[Spécial] Concours flash : Le prince écorché, tome 1 : l’empire brisé de Mark Lawrence DÉDICACÉ !

Sur Pouvoir des mots, on aime bien faire plaisir ! Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai été contacté à nouveau par le décidément très gentil Mark Lawrence il y a quelques jours pour me proposer ce nouveau concours !

mark lawrence7Cette fois, Mark Lawrence vous propose de remporter un autre premier tome de sa précédente saga, celle du Prince écorché, parue aux éditions Bragelonne en 2012 ! Le tome en question est donc l’Empire Brisé, premier tome d’une série qui en comporte en tout deux. Comme la fois précédente, il se propose de vous le dédicacer et de vous l’envoyer directement depuis le Royaume-Uni ! Bref, un concours et un gain absolument dingue qui vous ravira sûrement !

le prince écorchéPour information, le synopsis du livre est le suivant : À treize ans il est le chef d’une bande de hors-la-loi sanguinaires.
Il a décidé qu’à quinze ans il serait roi. Le prince Jorg Ancrath a quitté le château de son enfance sans un regard en arrière, après qu’il fut contraint d’assister au massacre de sa mère et de son frère. Depuis ce jour il n’a plus rien à perdre. Il avance porté par sa fureur.
L’heure est venue de s’emparer de ce qui lui revient de droit. À la cour de son père l’attendent la traîtrise et la magie noire. Mais le jeune Jorg ne craint ni les vivants ni les morts. Animé d’une volonté farouche, il est prêt à affronter des ennemis dont il n’imagine même pas les pouvoirs.
Car tous ceux qui ont pris l’épée doivent périr par l’épée.

Pour participer c’est très simple ! On reprend les mêmes règles habituelles et on y ajoute une troisième condition :

  • Indiquez votre participation en laissant un commentaire sur cet article et en indiquant ce qui vous attire dans ce livre,
  • Aimez la page facebook du blog !
  • Nouveauté : le concours est réservé aux lecteurs ayant laissé au minimum 2 commentaires sur diverses chroniques du blog. Je souhaite cette fois, offrir davantage de chances aux habitués et pas uniquement aux visiteurs de passages qui ne passent malheureusement que pour les concours…

Remplir ces conditions vous permettra d’obtenir une chance de remporter le lot ! Seulement, doubler ou plus ses chances est à votre portée 😉 Il vous suffit pour cela de partager le concours, que ce soit sur twitter, sur votre page facebook ou sur votre blog et de l’indiquer dans votre commentaire. Par ailleurs, les fidèles du blog, qui me suivent par mail ou par le biais de la plateforme wordpress bénéficient automatiquement de cette chance supplémentaire.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au Mercredi 1er Avril jusque 20h inclus. C’est un délai exceptionnellement court, mais je ne souhaite pas faire attendre M. Lawrence trop longtemps.

A noter que le concours est cette fois ouvert qu’aux résidents Français car je ne sais pas si l’auteur désire envoyer le livre à l’étranger.

En espérant que cela vous plaise et en remerciant chaudement Mark Lawrence, je vous souhaite bonne chance !

Liste des inscrits

La tête dans les livres
Mayia
Aurélie Sinoir
Allison

Bon, là je crois qu’on a battu un record de non-participation haha ! Je suis assez surpris, était-ce à cause de la durée trop courte du concours ? Un lot qui ne vous intéressait finalement pas, malgré la dédicace ? N’hésitez pas à m’expliquer…
Quoi qu’il en soit, après tirage au sort par le choixpeau magique (The Hat, pour les puristes), la grande gagnante du concours n’est autre que Allison !
Peux-tu me mailer s’il te plaît afin d’apporter tes coordonnées le plus vite possible à Mark Lawrence ?

Merci à tous pour votre participation et à très vite sur le blog !

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[Chronique] Autre-Monde, tome 5 : Oz de Maxime Chattam

autre monde tome 5

Fiche technique du livre
Auteur : Maxime Chattam
Genre : Jeunesse / Fantastique
Année d’édition : 2012 (VO – VF)
Edition : Le livre de poche
Prix : 7,60 euros TTC
Langue : Française
Nombre de pages : 456 pages

Synopsis
Cap sur l’Europe ! Pour tenter de vaincre Entropia, l’Alliance des Trois s’embarque pour le vieux continent. Objectif : mettre la main sur le Cœur de la Terre. Mais c’est un pays hostile qui les attend, où les Cyniks ont asservi les enfants. Obstacles, pièges, trahisons, les jeunes héros parviendront-ils à leurs fins ? Ou le chaos mortifère d’Entropia aura-t-il raison d’eux ? La quête de Matt, Ambre et Tobias est loin d’être terminée…

Mon avis
Après un quatrième tome qui me réconciliait grandement avec la série et la promesse d’un nouveau voyage palpitant, je ne pouvais être qu’impatient de démarrer Oz.

   Le quatrième tome était l’occasion de démarrer un nouveau cycle, centré autour de la découverte d’une étrange menace, un nouvel ennemi au nom d’Entropia. Le mystère reste grand, mais notre troupe préférée est repartie sur Eden afin de préparer ce qui s’annonce peut-être comme l’ultime voyage : traverser l’océan atlantique et rejoindre l’Europe. Un continent lointain pour ces jeunes Pans qui ne savent absolument pas ce qu’ils vont y trouver, n’ayant eu aucun contact avec le monde depuis la Grande Tempête. Pourtant, c’est peut-être leur unique chance de salut et il est nécessaire de tenter le tout pour le tout. Aidé par les Kloranpanphylles, Matt, Tobias et Ambre, accompagnés des petits nouveaux (Maya, Tania, Floyd et Chen), ont pris leur décision et vont aller de surprise en surprise, tant durant le trajet qu’à leur arrivée…

   Dans l’ensemble c’est un vrai plaisir de se plonger à nouveau dans cette saga. Je suis très attaché aux personnages, ces jeunes plein de bonnes intentions souhaitant œuvrer pour un meilleur monde (et leur survie). C’est un peu niais, je sais bien, et l’on pourra toujours reprocher à Monsieur Chattam de survoler ses personnages secondaires, mais mince, ces élans d’espoir sont comme un rayon de soleil : ils me font un bien fou. Puis, l’aspect jeunesse, présent, n’entrave en rien mon appréciation de cette lecture, puisqu’il ne gène pas l’apparition de moments sombres, presque glauques. C’est d’ailleurs amusant de constater les différences de ton entre quelques pages où l’on va enchaîner d’une blague de Tobias à une décapitation et l’envol d’une tête !

   A propos de l’intrigue en elle-même, l’idée de traverser l’océan et de découvrir l’Europe m’a particulièrement séduite. Scénaristiquement parlant, cela permet d’offrir des moments de surprises et de découvertes similaires aux deux premiers tomes, mes favoris jusque là, et c’est particulièrement grisant. Maxime Chattam développe ce nouveau cycle en apportant de nombreux éléments tout en conservant l’esprit aventurier qui fait le charme de Autre-Monde. La capacité de l’auteur à façonner son univers, inventer des mots est à saluer, tout comme sa plume, toujours aussi vive et prenante.

   D’ailleurs, je ne vais pas y aller par quatre chemins. Mon premier sentiment quand j’ai fermé Oz fut « WOW ». Certes, il y avait de la frustration, mais le livre est construit comme une montée en puissance progressive pour déboucher sur un final explosif qui m’a scotché. Pourtant, au départ, ce n’était pas forcément gagner, le démarrage étant assez long. Puis, j’ai ressenti cette drôle d’impression. Celle qu’au fur et à mesure des pages, Maxime Chattam se rendait compte qu’il prenait trop son temps et que son histoire allait être trop longue. Le turbo a été enclenché, les évènements ont commencé à se succéder, les rebondissements sont venus en masse et ça a été tellement rapide que la conclusion m’a semblé même rushé.

   Ce qui constitue mon principal grief envers la saga et surtout ce tome. Que c’est plaisant, mais que c’est rapide… ! Clairement, Autre-Monde pourrait largement gagner en qualité si 200 pages supplémentaires étaient présentes. Elles permettraient de développer les personnages secondaires, adorables mais dont on connaît peu de choses au final. Les moments forts dureraient plus longtemps, de sorte à nous rendre réellement triste plus d’une page, au lieu d’enchaîner une folle course poursuite comme c’est le cas ici. L’intensité serait peut-être même plus forte et le livre aurait suffisamment de matière pour imposer une réelle claque. J’ai besoin de ces pages !

   En conclusion, Oz nous offre un tome plutôt bon, dans la veine qualitative des précédents. Arborant des tons jeunesses entrelacés de moment sombre, Maxime Chattam continue de me séduire avec cette saga au style simple mais à la fluidité exemplaire. L’Europe et l’océan atlantique sont deux parfaits terrains de jeux et les sensations de découverte liées à l’exploration sont toujours aussi fortes et plaisantes. Certains éléments de l’intrigue peuvent déplaire et je regrette que l’on reste trop souvent en surface mais ces défauts n’entachent en rien le caractère addictif de l’intrigue. Neverland, je te veux.

Ma note : 16/20

[Chronique] Le Siècle, tome 2 : L’hiver du monde de Ken Follett

hiver du monde

Fiche technique du livre
Auteur : Ken Follett
Genre : Historique
Année d’édition : 2012
Edition : Robert Laffont / France Loisirs
Prix : A partir de 11,20€ TTC
Langue : Française
Nombre de pages : 997 pages

Synopsis
Entre 1933 et 1949, des salles de bal de Buffalo aux chambres du Parlement anglais, de la bataille de Normandie au terrible Blitz, L’Hiver du monde entraîne le lecteur dans le tourbillon de la Seconde Guerre mondiale.

Dans La Chute des géants, cinq familles – américaine, russe, allemande, anglaise et galloise – se sont croisées, aimées et déchirées au rythme de la Première Guerre mondiale et de la Révolution russe. À l’aube des grands bouleversements politiques, sociaux et économiques de la seconde moitié du XXe siècle, ce sont désormais leurs enfants qui ont rendez-vous avec l’Histoire.
Pouvant se lire indépendamment du premier tome, L’Hiver du monde raconte la vie de ces êtres au destin enchevêtré pour qui l’accession au pouvoir du IIIe Reich et les grands drames de la Seconde Guerre Mondiale changeront le cours de leur vie pour le meilleur comme pour le pire.

Carla von Ulrich, née à Berlin d’un père allemand et d’une mère anglaise, va subir de plein fouet les affres du nazisme jusqu’à ce que, décidée à reprendre sa vie en main, elle entre en résistance… Les frères américains Woody et Chuck Dewar, chacun portant un lourd secret, empruntent deux voies différentes au moment de l’entrée en guerre des États-Unis, l’un s’engageant dans la politique à Washington, l’autre combattant dans la jungle des îles du Pacifique… Lloyd Williams, brillant étudiant et très engagé politiquement, à l’instar de ses parents, se porte volontaire pour combattre les fascistes durant la guerre civile espagnole, au prix de certains de ses idéaux… Daisy Peshkov, belle et ambitieuse jeune fille, s’éprend du mauvais garçon, le suffisant et lâche Boy Fitzherbert, avant de prendre conscience que le véritable amour n’est ni intéressé ni prévisible… Quant à Volodia, le cousin de Daisy, espion pour les renseignements russes, il va peu à peu remettre en question les agissements de son gouvernement au point que ses actes affecteront non seulement cette guerre, mais également la Guerre froide à venir.

Mon avis
Démarré huit bons mois après l’excellent premier tome, La chute des géants, j’avais une hâte folle de découvrir le futur de ses protagonistes qui m’auront tant marqué.

   Au vu de la quatrième de couverture plus que copieuse que je vous propose ci-dessus, je ne vous ferai pas l’affront de revenir sur les tenants de ce second tome. Démarrant en 1933 en plein Berlin, on nous propose de revoir Lady Maud, maintenant Von Ulrich, Walter, ainsi que leurs deux enfants : Carla et Erik, alors âgés d’environ 12 ans.
Très vite, et de manière logique, on comprend que l’intrigue va davantage tourner autour des enfants de nos chers héros du premier tome. Même si j’ai eu une pointe d’amertume face à ce choix, j’ai finalement été rapidement emporté dans les intrigues de leurs fils, d’autant plus que pour mon plus grand bien, les parents ne restent jamais loin. Dès les premières pages, j’étais donc conquis de retrouver Maud, Walter et Ethel, plus âgés mais toujours si charmants. Une retrouvaille avec de vieux amis en somme.

   En comparaison au premier tome, j’ai tout de même trouvé que globalement le niveau était descendu d’un cran, la faute à plusieurs éléments.
Tout d’abord, peut-être qu’en traitant de la seconde Guerre Mondiale d’une manière aussi large et sur autant d’années, il était évident qu’on allait passer à côté de beaucoup d’éléments historiques importants, mais je pense que j’aurais préféré que Ken Follett se concentre plus sur certains pays dans ce cas, pour éviter de trop s’éparpiller. Car à la différence de La Chute des Géants qui offrait une très belle relecture de la Grande Guerre, avec peu d’oublis, L’Hiver du monde a tendance à être trop rapide sur certains évènements capitaux (invasion de la France notamment, la Résistance, la guerre sur les différents fronts, opération sous-marine des Allemands, le cas de l’Italie jamais abordé, etc.) pour ne traiter que quelques points précis en incluant au maximum les intrigues de ses personnages. Là où le premier utilisait intelligemment ses personnages, en particulier pour proposer un point de vue différent mais crédible sur les situations historiques, ici j’ai eu le sentiment que l’Histoire n’était souvent qu’un prétexte pour mettre en avant les fameuses relations amoureuses de chaque protagoniste.

   De la même façon, peut-être était-ce parce que j’ai lu le premier tome et que je connais un peu le fonctionnement de l’auteur, j’ai souvent compris à l’avance ce qui allait se passer et c’était souvent bien trop prévisible. On n’échappe pas non plus à des situations et des rencontres absolument improbables (entre Boy, Daisy et Lloyd c’est quand même fort !). Néanmoins, je me dois d’apporter quelques nuances à mes propos car j’ai eu de gros coups de cœurs sur certains personnages, notamment Carla von Ulrich. Tout comme Maud, sa mère, Carla est un personnage fascinant. Si l’on passe outre ses amourettes, tout le reste la concernant m’a plus ou moins laissé bouche bée et que dire de sa conclusion, pour le coup surprenante et poignante. Ce que je ne peux pas affirmer pour tout le monde, malgré toute la sympathique qu’ils peuvent m’inspirer. Oui mes chers Lloyd et Ethel Williams, je pense à vous !

   Toutefois, Ken Follett reste un bon conteur et sait nous entraîner aisément dans cet énorme pavé. J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir la seconde Guerre Mondiale sous d’autres facettes, notamment le point de vue allemand, à mon sens le plus réussi. Je ne connaissais pas le rôle des anti-nazis et le travail d’espionnage qu’ils ont pu fournir, tout comme le fin mot sur l’Aktion T4. Autant de précisions qui permettent au livre de se démarquer à mon sens de la masse.
De même, la plume de l’auteur fait des merveilles lors des descriptions et L’Hiver du monde propose lui aussi son lot de scènes incroyablement touchantes ou / et poignantes. Pour être honnête, c’est rare qu’un livre m’émeut, mais ici ce fut le cas à plusieurs reprises. Cerise sur le gâteau : certains problèmes de rythmes qui m’avait un peu gêné dans La Chute des géants ont été gommé, rendant la lecture plus fluide.

   En conclusion, j’ai passé un agréable moment de lecture avec L’hiver du monde. Sans atteindre la qualité du premier, la faute principalement aux intrigues des personnages trop prévisibles et moins bonnes que précédemment, j’ai tout de même été vivement happé par l’histoire… et l’Histoire ! M’apportant une vision différente des évènements de la seconde Guerre Mondiale et des précisions historiques bienvenues, l’auteur sait aussi séduire par sa plume et la multitude d’émotions fortes qu’il m’a fait vivre, en particulier chez les von Ulrich. Une pointe d’amertume donc, mais qui ne m’empêchera pas d’acquérir le troisième et dernier tome au plus vite, en espérant y retrouver l’excellence de La chute des géants.

Ma note : 15/20

[Chronique] La chute des géants de Ken Follett

la chute des géants

Fiche technique du livre
Auteur : Ken Follet
Genre : Historique
Année d’édition : 2010
Edition : France Loisirs / Robert Laffont
Prix : De 11,20€ à 24,50€ TTC
Langue : Française
Nombre de pages : 1003 pages

Synopsis
En 1911, les grandes puissances vivent leurs derniers instants d’insouciance. Bientôt la guerre va déferler sur le monde… De l’Europe aux Etats-Unis, du fond des mines du pays de Galles aux antichambres du pouvoir soviétique, en passant par les tranchées de la Somme, cinq familles vont se croiser, s’unir, se déchirer, au rythme des bouleversements de l’Histoire. Passions contrariées, rivalités et intrigues, jeux politiques et trahisons… Billy et Ethel Williams, Lady Maud Fitzherbert, Walter von Ulrich, Gus Dewar, Grigori et Lev Pechkov vont braver les obstacles et les peurs pour s’aimer, pour survivre, pour tenter de changer le cours du monde.

Mon avis
La Chute des géants… un récit qui m’intrigue et m’attire inexorablement depuis sa sortie. Énorme roman historique, première partie d’une trilogie retraçant un siècle mouvementé et parfois horrible, c’est rempli d’arguments convaincants et avec de jolies promesses qu’il est arrivé dans ma chère bibliothèque.

   Offrant une introduction se déroulant en 1911 au Pays de Galle, La Chute des géants choisit de nous plonger notamment dans le nouveau quotidien de Billy Williams, jeune garçon de 13 ans ayant à présent l’âge requis pour quitter les bancs de l’école pour aller travailler, comme la moitié de la population de Aberowen, à la mine.  Des aboutissants menant à la Grande Guerre à son traité assez injuste, et bien plus, Ken Follett nous fait revivre le début du XXème siècle à travers la vie de plusieurs personnages principaux aux nationalités et origines différentes.

   Vous pourrez le constater, La Chute des géants porte merveilleusement son nom. A travers la dizaine d’année couverte par le roman, c’est bien un puissant vent de changement qui vient s’abattre sur le monde entier. Subtilement, au fil des pages se dessine un avant et un après, où l’on sent que les choses ne pourront plus jamais redevenir telles qu’elles étaient. Les Grands ne sont plus si grands, des puissances émergent, le système des castes perd de son impact, voir disparaît, des êtres perdent de leur magnificence, tandis que d’autres accèdent au pouvoir, des amours naissent et des enfants voient le jour, d’autres se défont et meurent… le tout à l’échelle mondiale. Le monde change et c’est finalement l’Histoire de la vie avec un grand H qui nous est conté.

   L’une des grandes forces de La Chute des géants est de proposer autant de points de vus et de personnages, tout en les approfondissant chacun énormément. C’est un immense voyage que m’a offert cette lecture, en démarrant d’une petite bourgade du pays de Galle, une commune reculée de tout comme on en voit souvent dans les provinces françaises, pour finalement nous emmener aux quatre coins de la planète, des États-Unis aux confins de la Sibérie. Comme si volontairement l’auteur avait souhaité accentuer la grandeur du monde… mais aussi les nombreux points communs entre les habitants de chaque nation. C’est une réelle réflexion sur les gouvernements, les sociétés et les modes de vie de l’époque qui nous est proposé ici. La plume de Follet fait des merveilles et les scènes émouvantes ne manquent pas. Tout est toujours décrit avec précision, qu’il s’agisse des sentiments, des actions ou des dialogues savoureux.

   Certes, La Chute des géants a des défauts. Ambitieux, peut-être trop par moment, l’auteur se perd dans les détails et méandres de l’Histoire moderne et offre des moments moins rythmé, où cela traine davantage. Je pense notamment à la Révolution Russe, passage prenant une très grande importance dans le livre, au contraire d’une France bien trop absente à mon goût. Il y a eu donc de légers passages moins entraînant mais cela reste rare sur les 1000 pages qui composent ce roman.

   Puis, surtout, ces défauts sont compensés par une immense aventure humaine, souvent teinté d’érotisme. Dès que j’ai commencé à m’attacher aux différents personnages, en particulier Billy, Ethel ou Maud, il m’était impossible de relâcher le livre. J’étais si plongé dans l’histoire de ces différentes vies que je ne pouvais penser à autre chose ! Car derrière son aspect historique, La Chute des géants est surtout une immense aventure humaine, nous emmenant au quatre coins du monde au plus profond des cultures et sociétés existantes à cette époque. Tout comme les récits initiatique dont je suis friand, l’auteur nous propre de suivre la vie des personnages sur plus d’une dizaine d’année. Le tout de manière crédible.
Le seul point que je trouve téléphoné mais tout de même nécessaire à l’intrigue est qu’au final, quasiment chaque personnage de premier plan aura réussi à rencontrer les autres. Je conçois que la guerre amène à la mobilisation, mais qu’un gallois rencontre des russes, des américains, des allemands, etc. est quand même fort. Un mal pour un bien car chacune de ces séquences m’ont énormément plu, tant elles apportent du piment et de l’émotion à l’intrigue.

   En conclusion, La Chute des géants fut une excellente découverte. Une lecture proche du coup de cœur, du genre à me marquer davantage sur le long terme que le court terme. Quel plaisir de se plonger en pleine première guerre.mondiale sous différents angles, du politicien au simple citoyen, ce dans quatre états différents. Le chauvin que je suis continue de déplorer l’absence d’un point de vue français mais qu’importe, les nombreuses qualités du récit me font oublier cette injuste omission. En plaçant la vie de ses personnages au premier plan, Ken Follet fait le pari d’une aventure humaine sous fond de guerre et non un récit de guerre. Une distinction qui a son importance et qui lui va comme un gant : plus intéressant les uns que les autres, les personnages accrochent et inspirent comme rarement. À la fin de ce tome, j’ai eu l’impression de les connaître depuis longtemps, de devoir dire au revoir a des amis… avant la suite.

Ma note : 17/20

Tag : Possédez-vous un livre qui… ?

tag pocket jeunessePocket Jeunesse propose de plus en plus des tests agréables destinés à tous les lecteurs que nous sommes. Je trouvais le thème et les questions de celui-ci plutôt intéressant, alors voici enfin mes réponses !

1) une série complète de plus de 3 tomes : Harry Potter, Les Haut Conteurs, Love Hina, Death Note, Les aventuriers de la mer, pour ne citer que quelques exemples.

2) un livre avec la tranche abîmée : Oui et plusieurs malheureusement. Je suis sacrément protecteur envers mes livres, mais un accident est si vite arrivé…

3) un livre avec une préface : Oui, et cela fait plaisir d’avoir cette petite surprise lors de l’ouverture du livre. Un nom ? La liste de mes envies de Grégoire Delacourt.

4) un livre dans une langue étrangère : En bon français que je suis et en personne ayant (un peu) le goût des mots, je reste spécialiste de la VF. Toutefois, je possède The Cuckoo’s Calling de Robert Galbraith en VO.

the-cuckoo_s-calling jkr5) un livre que vous ne lirez sans doute jamais : Il y en aura sûrement sans doute plusieurs qui ne seront jamais commencés, mais ma première pensée va vers le premier tome de l’Épée de Vérité de Terry Goodkind. Les critiques l’ont anéanti à mes yeux.

6) un livre que vous avez détesté : Le mot me semble fort mais Une place à prendre de J.K. Rowling est ce qui s’en rapproche le plus : ennuyeux, lent, sans réel but, je n’ai pas accroché du tout.

7) un livre avec plus de 3 feuilles vierges à la fin : Oui ! Je ne les compte même plus d’ailleurs… Quel est l’intérêt en fait ?

8) un livre que vous avez lu plusieurs fois : Harry Potter évidemment ! Un cri dans la nuit de Mary Higgins Clark figure aussi dans cette liste et je pourrais citer de nombreux manga (je veux relire Full Metal Alchemist !).

9) un livre avec une couverture argentée : J’allais dire non, mais (ça) c’était avant de fouiner dans ma bibliothèque et de retomber sur Paradise Kiss aux couvertures argentées et clinquantes, donc c’est un oui !

paradise kiss tome 110) un livre sans remerciements : Oui, j’en ai beaucoup, malheureusement. Exemple récent : la ballade de l’impossible de Haruki Murakami. C’est bien dommage d’ailleurs. Un geste si simple…

11) un livre avec une découpe de couverture qui sort de l’ordinaire : Je vous laisse fouiller dans ma bibliothèque pour voir si j’en aurais un. Pour ma part je ne pense pas.

12) un livre qui a toujours un bandeau « nouveauté » / « en ce moment au cinéma » … : OUI ! J’en ai des tonnes… C’est stupide, mais je ne peux pas m’empêcher de garder tous ces bandeaux. Qu’ils soient là pour faire la pub d’une série TV, d’un anime, d’une suite attendu, d’un film ou d’un prix, je les conserve toujours.

13) un livre qui, à la base, ne vous appartenait pas : Oui ! Entre les dons généreux de ma mère en matière de livre ou le troc effectué avec mes anciens voisins et toujours amis, beaucoup de livres ne m’appartenant pas ont fini par arriver dans ma tour.

14) un livre dont la jaquette a mystérieusement disparue : Non, par chance je n’ai pas encore connu ce drame 🙂

15) deux fois le même livre : Il ne m’en reste qu’un : Anges et démons de Dan Brown. J’avais acheté l’édition de poche il y a un bail puis j’ai trouvé un jour le grand format à 1€ dans un parfait état… Craquage obligatoire !

anges et démons16) un livre sans nom d’auteur : Aucun ne me vient à l’esprit.

17) un livre qui a un format atypique : Idem, je ne pense pas avoir de livres trop particuliers dans ma bibliothèque.

18) des ebooks : Oui… ce qui est absurde car je ne les lis pas. Il s’agit d’e-books achetés en promotion (dans le genre Bragelonne et ses supers promos à 0.99€) principalement.

19) une série dont les tranches forment un motif/dessin : Oui ! Les manga sont d’ailleurs à mon sens et en général ce qu’il y a de mieux dans le genre.

20) des livres dérivés d’une série (nouvelle, livre compagnon, …) : Oui. Dans le genre, j’ai d’abord les fanbooks, comme Le petit monde de Fruits Baskets, ou encore celui de Tsubasa Reservoir Chronicle. Après il y a les spin off d’Evangelion (dont le Maiden m’a fortement déplu). Je pourrais aussi mentionner Retour au pays de Robin Hobb, se voulant être un prélude à l’Assassin Royal et aux Aventuriers de la mer.

retour-pays-robin-hobb21) tous les livres parus d’un auteur : Oui. C’est très rare en réalité mais un exemple facile me vient en tête : Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.

22) un livre avec comme thème le voyage dans le temps : Oui. C’est un thème que j’apprécie beaucoup, quelque soit la manière dont il est traité. Le temps c’est tellement de choses, tellement précieux et rien à la fois. Pour cette question, je vais citer, Thermae Romae, BD où Lucius Quintus Modestus, architecte de l’Antiquité, se retrouve projeter dans le Japon actuel en prenant… un bain ! Quartier Lointain serait un bel exemple aussi.

23) un livre dont l’intrigue se déroule dans un vaisseau spatial : Non. J’ai Planètes de Makoto Yukimura car une bonne partie de l’intrigue se situe dans un vaisseau mais cela s’arrête là.

24) un livre que vous avez acheté pour la couverture : Oui et non. Je triche un peu. Disons que je suis follement tombé amoureux de la couverture du Nom du Vent de Patrick Rothfuss paru chez Bragelonne. Bien sûr, cela ne fait pas tout car avant de craquer je me suis quand même renseigné sur le livre. Mais je dois avouer que la couverture a été déterminante, pour une fois !

Le nom du vent 225) un livre dont l’intrigue se déroule en Australie : Non.

26) un livre dont vous aimez particulièrement le titre : Chronique du tueur de roi, première journée : le nom du vent. Tout m’attire dans ce titre. Des chroniques ? Un tueur de roi ?! Le vent ? Qui aurait un nom ?! C’est à la fois un appel à l’aventure, à la découverte, aux mystères, au drame et à la magie !

27) un livre avec un animal sur la couverture : Hum… C’est un animal le serpent des mers ? xD Sans aller jusqu’à vous citer les corbeaux peuplant certaines couvertures, je peux dire oui en prenant en compte le loup apparaissant sur quelques couvertures de l’Assassin Royal de Robin Hobb.

28) un livre dans lequel un personnage porte votre prénom : Les Haut-Conteurs, tome 2 ❤ Merci à Oliver Péru et Patrick Mc Spare !

hauts conteurs29) un roman de zombies : The Walking Dead me vient à l’esprit, mais il s’agit d’un comics. Est-ce qu’il compte ? Pour moi oui 🙂

30) un roman qui n’est pas dans notre bibliothèque parce que vous l’avez prêté : Non. Ma bibliothèque est certes segmentée entre mon ancienne chez ma mère et l’actuelle chez moi, mais je le reconnais, il n’est clairement PLUS dans mes habitudes de prêter mes livres chéris. Il n’y a rien de plus rageant que de constater qu’un livre que vous avez prêté revient avec de légers coups… Alors si vous êtes maniaque comme moi…

 J’obtiens donc 23 réponses positives sur 30 ! Selon le tag, le résultat est donc le suivant : Entre 16 et 25 affirmations : Les livres, c’est du sérieux ! Vous avez une belle collection mais cela ne vous empêche pas d’en vouloir encore de nouveaux ! Comme on vous comprend !

Bon entre nous, n’étant pas loin des 25 affirmations, et qu’au delà de 25 on est considéré comme une annexe de bibliothèque (!), on peut presque dire que je suis une annexe en construction non ? ^^’
Et vous, quel est votre résultat ? Vous pouvez retrouver le test complet sur le site des éditions Pocket Jeunesse ici.

PS : Je remercie http://leslecturesdebouch.fr/2014/05/tag-possedez-vous-un-livre-qui/ pour avoir proposé une image aussi sympathique ! En espérant qu’elle ne m’en veuille pas de l’avoir utilisé.