[Chronique] Le puits des mémoires, tome 1 : La traque de Gabriel Katz

le puits des mémoires tome 1 la traque

Fiche technique du livre
Auteur : Gabriel KATZ
Genre : Fantasy
Année d’édition : 2012 (VF)
Edition : Scrineo / Pocket
Prix : A partir de 6,80€ TTC
Langue : Française
Nombre de pages : 381 pages

Synopsis
Trois hommes se réveillent dans les débris d’un chariot accidenté en pleine montagne. Aucun d’eux n’a le moindre souvenir de son nom, de son passé, de la raison pour laquelle il se trouve là, en haillons, dans un pays inconnu. Sur leurs traces, une horde de guerriers, venus de l’autre bout du monde, mettra le royaume à feu et à sang pour les retrouver. Fugitifs, mis à prix, impitoyablement traqués pour une raison mystérieuse, ils vont devoir survivre dans un monde où règnent la violence, les complots et la magie noire.

Mon avis
Une saga plébiscitée par la blogosphère depuis sa sortie. Un auteur qui semble devenir une valeur sûre. L’envie d’en apprendre bien plus… Quoi de mieux qu’une lecture commune avec La tête dans les livres pour partir à sa découverte ?

   Au premier abord, la trame de cette saga pourrait paraître classique. Un trio d’hommes se réveillent au beau milieu d’une montagne qui leur est inconnue. Ces derniers, enfermés dans des espèces de cercueil ne se souviennent de rien, s’obligeant à se créer une nouvelle identité. Pourtant, des connaissances, ils en ont à foison, alors pourquoi cette absence de souvenir ? Cherchant dans un premier temps à survivre, puis des réponses à leurs interrogations, ils vont se retrouver malgré eux piégés au sein du royaume de Hélion lorsque les chevaliers de cristal viendront quérir leurs têtes. Commence alors pour eux La Traque.

   La force de l’intrigue réside dans son traitement, original et bien pensé. Partant d’une idée simple, l’amnésie, Gabriel Katz bâti son scénario en l’entourant de mystères et distille les informations au compte goutte, bien souvent par le biais d’ouîe dire, d’annonces officielles ou en nous contant le point de vue de personnages secondaires. Et ça fonctionne à merveille, car je me suis immédiatement attaché à ces héros atypiques et si différents. Dans ce contexte d’amnésie, chaque information, aussi insignifiante soit-elle, devient primordiale, la quête de vérité prenant le pas sur tout.

   En choisissant de mettre l’accent sur les trois personnages principaux que sont Karib, Nils et Olen, l’auteur réussit le tour de force de rendre irrésistible en très peu de pages ces trois hommes. L’impression de découvrir en même temps qu’eux les traits de caractères les constituant est particulièrement grisante et j’ai notamment eu un petit coup de cœur pour Karib, ce mage qui s’ignore. Néanmoins, les personnages secondaires sont clairement de mis de côté et il n’est pas rare, lors d’un des nombreux changements de points de vue, de découvrir une nouvelle tête qui ne tiendra malheureusement pas longtemps. Dommage, car certains, notamment « Serviteur », ont du potentiel et auraient mérité d’être approfondis. Cela dit, il y a tellement à découvrir et une curiosité si présente que ce défaut paraît bien mince à côté du reste !

   Par chance, La traque ne se résume pas qu’à ça. Baignant dans un univers fantaisiste et moyen-âgeux, c’est l’occasion de dépoussiérer les éléments constitutifs du genre. On apprend notamment assez tôt qu’il existe des écoles de magie, enseignant chacune une spécialité : l’illusion, la magie blanche, l’invocation d’esprit et que comme dans tout bon livre qui se respecte, les sorts sont divisés en catégorie mineure et majeure. Que les novices se rassurent, ces détails s’intègrent parfaitement dans le fil de l’histoire et sont parfaitement expliqués. Nécromanciens, alchimistes et même un bien drôle de chien sont également de la partie, et c’est appréciable de découvrir ces différents éléments s’intégrer dans l’intrigue.

   La fin me rappelle, hélas, que ce titre a toujours été prévu comme une trilogie. Palpitante donc, après quelques passages un peu moins rythmés, mais me laissant horriblement sur ma faim en attendant la suite, prévue pour Avril en poche chez Pocket.

   En conclusion, la saga du puits des mémoires commence plutôt fort avec un premier tome solide et très plaisant à découvrir. Reprenant certains grands codes de la fantasy (présence de magie et de leurs écoles, nécromancie, lycanthropie), le récit trouve sa force dans son intrigue finement traitée et son trio de personnages principaux incroyablement attachants. Si vous ajoutez à cela un rythme entraînant, une curiosité constamment mise à l’épreuve, de l’action et une bonne dose de cynisme servie par une plume agréable, vous obtenez une multitude de raisons de vous y pencher sérieusement.

Ma note : 17/20

N’hésitez pas à découvrir la chronique de ma copinaute La tête dans les livres en cliquant ici ! Merci 😀

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[Spécial] Concours flash : Le prince écorché, tome 1 : l’empire brisé de Mark Lawrence DÉDICACÉ !

Sur Pouvoir des mots, on aime bien faire plaisir ! Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai été contacté à nouveau par le décidément très gentil Mark Lawrence il y a quelques jours pour me proposer ce nouveau concours !

mark lawrence7Cette fois, Mark Lawrence vous propose de remporter un autre premier tome de sa précédente saga, celle du Prince écorché, parue aux éditions Bragelonne en 2012 ! Le tome en question est donc l’Empire Brisé, premier tome d’une série qui en comporte en tout deux. Comme la fois précédente, il se propose de vous le dédicacer et de vous l’envoyer directement depuis le Royaume-Uni ! Bref, un concours et un gain absolument dingue qui vous ravira sûrement !

le prince écorchéPour information, le synopsis du livre est le suivant : À treize ans il est le chef d’une bande de hors-la-loi sanguinaires.
Il a décidé qu’à quinze ans il serait roi. Le prince Jorg Ancrath a quitté le château de son enfance sans un regard en arrière, après qu’il fut contraint d’assister au massacre de sa mère et de son frère. Depuis ce jour il n’a plus rien à perdre. Il avance porté par sa fureur.
L’heure est venue de s’emparer de ce qui lui revient de droit. À la cour de son père l’attendent la traîtrise et la magie noire. Mais le jeune Jorg ne craint ni les vivants ni les morts. Animé d’une volonté farouche, il est prêt à affronter des ennemis dont il n’imagine même pas les pouvoirs.
Car tous ceux qui ont pris l’épée doivent périr par l’épée.

Pour participer c’est très simple ! On reprend les mêmes règles habituelles et on y ajoute une troisième condition :

  • Indiquez votre participation en laissant un commentaire sur cet article et en indiquant ce qui vous attire dans ce livre,
  • Aimez la page facebook du blog !
  • Nouveauté : le concours est réservé aux lecteurs ayant laissé au minimum 2 commentaires sur diverses chroniques du blog. Je souhaite cette fois, offrir davantage de chances aux habitués et pas uniquement aux visiteurs de passages qui ne passent malheureusement que pour les concours…

Remplir ces conditions vous permettra d’obtenir une chance de remporter le lot ! Seulement, doubler ou plus ses chances est à votre portée 😉 Il vous suffit pour cela de partager le concours, que ce soit sur twitter, sur votre page facebook ou sur votre blog et de l’indiquer dans votre commentaire. Par ailleurs, les fidèles du blog, qui me suivent par mail ou par le biais de la plateforme wordpress bénéficient automatiquement de cette chance supplémentaire.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au Mercredi 1er Avril jusque 20h inclus. C’est un délai exceptionnellement court, mais je ne souhaite pas faire attendre M. Lawrence trop longtemps.

A noter que le concours est cette fois ouvert qu’aux résidents Français car je ne sais pas si l’auteur désire envoyer le livre à l’étranger.

En espérant que cela vous plaise et en remerciant chaudement Mark Lawrence, je vous souhaite bonne chance !

Liste des inscrits

La tête dans les livres
Mayia
Aurélie Sinoir
Allison

Bon, là je crois qu’on a battu un record de non-participation haha ! Je suis assez surpris, était-ce à cause de la durée trop courte du concours ? Un lot qui ne vous intéressait finalement pas, malgré la dédicace ? N’hésitez pas à m’expliquer…
Quoi qu’il en soit, après tirage au sort par le choixpeau magique (The Hat, pour les puristes), la grande gagnante du concours n’est autre que Allison !
Peux-tu me mailer s’il te plaît afin d’apporter tes coordonnées le plus vite possible à Mark Lawrence ?

Merci à tous pour votre participation et à très vite sur le blog !

[Chronique] Remède mortel de Harlan Coben

remède mortel harlan cobenFiche technique du livre
Auteur : Harlan Coben
Genre : Thriller
Année d’édition : 1991 (VO) / 2011 (VF)
Edition : Belfond, France Loisirs, Pocket
Prix : A partir de 8,10€ TTC
Langue : Française
Nombre de pages : 517 pages

Synopsis
Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée.
Un médecin qui se suicide.
Des patients sauvagement assassinés.
Coïncidences ? Complot ?
Et si l’annonce prochaine d’une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ?

Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l’enquête. Mais ses révélations pourraient bien faire d’elle la prochaine victime d’un mystérieux serial killer…

Mon avis
Voilà quelques temps que je n’avais pas lu de Harlan Coben. Le dernier, Promets-moi, m’a tellement agacé que je ne l’ai toujours pas chroniqué, un an après sa lecture… Quant est-il de Remède mortel ?

   Comme Monsieur Coben aime à le rappeler dans sa préface, Remède mortel n’est peut-être pas le meilleur livre pour le découvrir, et quand bien même on le connaîtrait, il incite à ne pas en attendre trop de cette lecture :

« Si vous n’avez jamais ouvert un de mes livres, arrêtez-vous tout de suite. Allez rendre celui-ci. Prenez-en un autre. Ce n’est pas grave. J’attendrai. »

Une telle introduction a le mérite de me refroidir, clairement. Et s’il était bon juge ?

   Tout démarre par la fuite d’un médecin et chercheur d’une petite clinique de New York, Bruce. Le malheureux a à peine le temps de souffler et de sentir à l’abri qu’un inconnu le retrouve, le torture, le tue et maquille le meurtre en suicide. Rapidement et dans le même temps, certains patients de cette même clinique, homosexuels et séropositifs sont sauvagement poignardés et assassinés. On recherche alors celui qu’on appellera le Poignardeur de gay, à tord ou à raison ? Sara Lowell, journaliste du petit écran et fille d’un grand nom de la médecine, va se retrouver, malgré elle, plongée dans cette histoire

   Autant être honnête, ce n’est pas du grand Coben. Il est vrai qu’il a écrit ce livre en 1991, au début de sa carrière d’auteur, et on peut penser que son talent ne s’exprimait pas encore pleinement. Le défaut principal de l’intrigue est de vouloir s’attaquer à autant de thèmes lourds différents, tout en offrant un rythme soutenu et beaucoup d’action. Ainsi Remède mortel abordera les sujets de l’homosexualité et de sa perception par les médias, les politiques et les gens de manière général ; le SIDA, nouveau virus considéré comme peu dangereux sauf si l’on est un dépravé, un drogué ou que l’on ose commettre des actes contre nature mais aussi les questions du fonctionnement des cliniques, comment les subventions sont obtenues et le poids des politiciens dans tout ça. Beaucoup de sujets donc, pas toujours traités avec finesse mais qui ont au moins le mérite d’apparaître et de soutenir l’intrigue de manière efficace.

   Bien que je pourrais décortiquer chaque élément traité grossièrement, critiquer des personnages parfois trop clichés (Cassandra…) ou les « vérités dénoncées », et la crédibilité du scénario dans son ensemble, je dois tout de même reconnaître que déjà à ce moment là, Coben était fort pour accrocher le lecteur. Si tôt commencé que l’on se retrouve prisonnier de cette intrigue que j’adore détester mais qui sait tout de même me charmer. Les pages défilent à toute vitesse, le rythme étant l’un des plus soutenus que j’ai eu l’occasion de lire dans le genre et je n’ai pas vu le temps passé. Le duo Sara / Max (l’inspecteur) fonctionne plutôt bien tout comme les chapitres où l’on suit le point de vue et les actions de celui représentant le méchant de l’histoire. Cerise sur le gâteau, le final est intéressant et offre un twist réellement surprenant. Et c’est déjà pas mal.

   En conclusion, Harlan Coben délivre avec Remède Mortel un premier jet de ce qui évoluera en marque de fabrique : un thriller efficace, tantôt très humain, tantôt sanglant, bourré de rebondissements et à l’intrigue incroyablement addictive.  Choisissant d’aborder des sujets lourds tels que le SIDA, la vision de l’homosexualité ou encore l’influence des médias et des politiques sur le fonctionnement des cliniques, l’auteur s’en sort honorablement mais ne brille jamais réellement, la faute à un traitement globalement léger et à quelques erreurs de jeunesse. Comme sa préface le suggère, si vous souhaitez découvrir l’auteur, Dans les bois, Innocent ou Une chance de trop ont mes faveurs et sont de bien meilleurs morceaux. Cela dit, qu’importe si le reste ne suit pas toujours, le plaisir de lecture reste quant à lui, bel et bien présent.

Ma note : 14/20

[Chronique] Comme deux gouttes d’eau de Tana French

comme deux gouttes d'eau tana french

Fiche technique du livre
Auteur : Tana French
Genre : Polar / Thriller
Année d’édition : 2009 (VF)
Edition : Points
Prix : 8,20€ TTC
Langue : Française
Nombre de pages : 571 pages

Synopsis
Lorsque l’inspecteur Cassie Maddox est appelée sur les lieux d’un meurtre ; elle perçoit dans la voix de ses collègues une tension inhabituelle. Et pour cause : la victime lui ressemble trait pour trait, et porte des papiers au nom d’Alexandra Madison. Une identité que Cassie a inventée et dont elle s’est servie, voilà des années pour infiltrer un réseau de trafic de stupéfiants. Afin de démasquer l’assassin, les policiers de Dublin imaginent le plus dangereux des stratagèmes : prétendre qu’Alexandra a survécu a ses blessures et obliger Cassie à se faire passer pour elle. La voici qui intègre le : vieux manoir qu’Alexandra partage avec quatre amis, étudiants comme elle à Trinity College. Un lien étrange les unit : ils vibrent d’un même amour pour la littérature, d’un même refus de s’encombrer de leur passé. Dans ce huis clos où le moindre faux pas lui serait fatal, enfermée dans la peau d’une autre, l’inspecteur Cassie Maddox va servir d’appât…

Mon avis
Un synopsis plus que séduisant, m’intriguant dès que j’ai trouvé ce livre, enfoui dans les étagères du Book-off. Il n’en fallait pas plus pour qu’il arrive à la maison.

   Il y a toujours une légère appréhension à découvrir un nouvel auteur mais c’est une expérience qui apporte à chaque fois quelque chose. Tana French fait partie de ces belles surprises. Comme deux gouttes d’eau est un polar que je qualifierais comme étant original, selon mes critères en la matière bien sûr.

   Se déroulant en Irlande, pays bien choisi pour ses valeurs comportementales et rurales qui seront développées, l’histoire tourne autour de Cassie Maddox et du meurtre de Lexie Madison. Classique jusque là. Cassie est inspectrice aux violences conjugales et n’a en principe rien à voir avec ce corps retrouvé dans cette petite masure, non loin de Whitehouse. Pourtant, le physique de cette femme, et son nom surtout Lexie Madison, l’interpelle. Car en plus d’être un sosie quasiment parfait, Lexie Madison utilise une identité créée de toute pièce plusieurs années auparavant… par Cassie elle-même et son chef, lorsque cette dernière bossait en tant qu’infiltrée dans une affaire de drogue. Qui était vraiment Lexie Madison ? Qui souhaitait sa mort et a su si bien maquillé son crime ? Autant de questions qui vont pousser Cassie à reprendre sa casquette d’infiltrée et devenir Lexie.

   Rassurez vous, pour ceux qui pensent que cela est bien compliqué, c’est très bien amené et expliqué durant le déroulement. L’intrigue ne manque pas non plus de crédibilité et je me suis rapidement et entièrement immergé dans cette intrigue. Globalement, on pourrait la décomposer en trois grandes parties : la découverte du cadavre et la mise en place de l’infiltration, l’infiltration en elle même en huis clos et enfin le dénouement.
Là où Comme deux gouttes d’eau fait fort, c’est qu’il n’est pas seulement un polar d’infiltration, il y mêle aussi de manière très habile les éléments du huis clos et une enquête simple, mais non simpliste, autour d’un meurtre. N’y cherchez pas la conspiration internationale ou le serial killer au 100 victimes, vous ne le trouverez pas. Le charme réside ailleurs.

   La psychologie des personnages développée par Tana French est clairement l’un des points qui marque dans ce polar. Qu’il s’agisse du club des 4, de notre fameuse inspectrice ou même de l’équipe policière autour de l’affaire, tel que Mackey, chacun a bénéficié d’un réel soin, qui englobe à la fois un sérieux background servant l’intrigue mais aussi la constitution d’un réel caractère et comportement. L’impression de les connaître est palpable et je me suis très attaché à eux. Profond et empli de mystères, l’envie de les connaître davantage était dévorante. C’est donc un vrai coup de coeur que j’ai eu pour cette galerie de personnage, que j’espère vraiment retrouver dans un autre livre de l’auteure.

   Si je ne vous ai pas encore convaincu de mon attachement pour ce livre et de vous y intéresser, laissez moi terminer par cette fin très réussie. Savamment construite, répondant à toutes nos interrogations et points en suspens, elle se paye le luxe d’offrir un dénouement à chacun des personnages et de m’émouvoir par surcroît. Je ne préfère pas revenir sur les différentes émotions offertes par ce final, de peur de vous spoiler, mais elle est de celle qui vous laisse un goût étrange, poignant, refermant le livre avec regrets et m’obligeant à patienter avant de démarrer une nouvelle lecture.

   En conclusion, Comme deux gouttes d’eau est un véritable coup de cœur, un joyau surprenant, révélant ses multiples facettes jusqu’à sa toute dernière ligne. Polar doté d’une intrigue solide, très originale, et parsemée de rebondissements de plus ou moins grande intensité, j’ai été séduit par son concept de sosie infiltré en huis clos au sein de la belle maison de Whitehouse. Son final, inattendu, prenant et émouvant ; sa galerie de personnage, charismatiques, mystérieux et pourtant si attachants, et la superbe plume de Tana French sont autant d’ingrédients composant ce parfait cocktail. Une très belle découverte, assurément.

 Ma note : 18/20