[Chronique] One Piece, tome 71 : le Colisée de tous les dangers de Eiichiro Oda

one piece tome 71Fiche technique du livre
Auteur : Eiichiro Oda
Genre : Manga (shonen)
Année d’édition : 2013 (VO) / 2014 (VF)
Edition : Glénat
Prix : 6,90 euros
Langue : Française
Nombre de pages : 211 pages

Synopsis
L’équipage a pénétré dans le royaume de Dressrosa, dirigé par Doflamingo ! Parti détruire l’usine de “smiles”, Luffy décide subitement de participer à un tournoi dont le vainqueur recevra un certain fruit du démon ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !

Mon avis
Vous reprendrez bien un peu de One Piece pour commencer cet été ? Coup de projecteur sur le tome 71 !

   Voici un tome qui commence sous les meilleurs auspices, avec l’arrivée de notre fameuse troupe accompagnée de Trafalgar Law sur l’île de Dressrosa. Lieu étrange à bien des égards mais surtout domaine de Doflamingo, cet ex-capitaine corsaire un peu dingue et aux objectifs flous. Censé échanger César pris en otage et détruire en même temps l’usine de smiles, l’équipe se scinde en trois groupes. La première devra défendre le bâteau en cas d’attaque, la seconde (celle de Luffy, Zorro, Sanji et Franky) doit rechercher des informations en ville à propos de l’usine de smiles et la détruire, tandis que la troisième, composée de Trifouilli, César, Ussop et Robin doivent procéder à l’échange. Évidemment, rien ne se passe comme prévu, en particulier pour la deuxième équipe qui fera rapidement la rencontre d’un personnage bien mystérieux… Luffy entendra parler du Colisée et d’un tournoi énorme où sera remis un fruit du démon très particulier, l’obligeant à s’y rendre…

   La majeure partie de ce tome reste consacrée au Colisée, que j’ai vraiment adoré. Entre hommage et inspiration, la frontière est mince mais on ressent clairement les influences de Dragon Ball. Avec son Colisée géant et rempli de cinglés en tout genre venus des quatre mers du monde, on retrouve l’ambiance et le côté loufoque des célèbres tournois d’art martiaux. De la simple présentation des participants, aux dialogues en vestiaire en passant par les mots des commentateurs ou l’action sur le terrain, tout m’a rappelé Dragon Ball, sans toutefois perdre l’essence de One Piece. Oda a d’ailleurs vraiment fort en ce qui concerne la création de personnages tant il propose une fois de plus de nombreuses têtes complètement différentes les unes des autres. Un excellent compromis entre le grain de la série et hommage qui vaut le coup d’œil.

   Ceux qui, comme moi, avaient été déroutés par toutes les petites informations peuplant le tome précédent vont l’être encore plus ici tant on assiste à de nouvelles choses sans toujours comprendre. Avec ce fameux tournoi, ce sont des tonnes de nouveaux personnages qui nous sont présentés. Pire, beaucoup d’entre eux semblent avoir un background important et un rôle précis à jouer… Je vous avoue d’ailleurs que je n’ai pas retenu la moitié des noms (heureusement le dessin aide). Mais ce n’est pas tout, car on est aussi sur une nouvelle île, qui a une nouvelle culture, une histoire bien précise, etc. Autant de nouvelles choses à assimiler donc, et visiblement rien qu’à la lecture de ce tome 71, on se rens compte que les découvertes et surprises ne manquent pas sur Dressrosa. Toutefois, un nombre important d’informations restent secrètes, probablement pour être mieux servies ensuite et servir l’intrigue à des points clés mais cela reste frustrant d’attendre trois mois pour lire une suite qui pose de nouvelles interrogations.

   Heureusement le rythme est effréné et nous amène dès les premières pages dans de folles intrigues où chacun (sauf ceux restés à quai pour protéger le bateau) bénéficie de son petit moment de présence, souvent comique (Aah, Sanji, ce lover !), bien que le grand nombre de personnages empêche à chacun de briller comme cela pouvait être le cas avant les aventures dans le Nouveau Monde. Au vu de la tournure rapidement prise par l’intrigue, on peut s’attendre à ce que ça « pète » méchamment dans le tome suivant et que cela entraîne de bonnes révélations sur certains personnages, notamment sur le but de Law et ses raisons qui le poussent à vouloir combattre Doflamingo.

   En conclusion, ce n’est pas avec ce soixante-et-onzième tome que notre chère troupe cessera de partir (ou de s’y retrouver involontairement ?) dans de folles aventures et de me distraire. J’ai pris énormément de plaisir à découvrir ce fameux tournoi et le Colisée de Dressrosa, me rappelant les plus belles heures de la mythique saga Dragon Ball. A la fois rempli de surprises mais aussi de frustrantes interrogations s’ajoutant aux précédentes, ce tome fait la part belle à l’humour et pose les bases d’un arc consacré à cette île pour le moins unique et mystérieuse. Toutefois, l’humour omniprésent et la facilité avec laquelle se lit la série achève de mettre de côté les reproches que je pourrais formuler pour ne conserver qu’une impatiente envie de lire la suite. Et c’est bien le principal !

Ma note : 16/20

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Une réflexion au sujet de « [Chronique] One Piece, tome 71 : le Colisée de tous les dangers de Eiichiro Oda »

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